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Des manipulateurs qui profitent de l'ignorance de leurs patients ?
stop-abus
19.09.2011 - 18:29
19.09.2011 - 18:29
Les gu9risseurs et magn9tiseurs sont-ils des manipulateurs qui
profitent de l'ignorance de leurs patients ?
http://www.info-sectes.ch/effet-placebo.htm
--
stop-abus
"xenufrance"
19.09.2011 - 20:36
19.09.2011 - 20:36
autres sans rien apporter aux victimes hormis les copier-coller-voler?
Baudouin Labrique
20.09.2011 - 09:52
20.09.2011 - 09:52
ce qui n'est pas conventionnel !
Voici un article que je viens de mettre en ligne sur l'effet plac9bo :
PLACEBO : UN ALLI9 POUR GU9RIR ?
B Les soldats bless9s vainqueurs gu9rissent plus vite que les vaincus
B
avait observ9 le chirurgien des arm9es, Ambroise Par9 au XVI8me
si8cle.
D9cri9 par certains mais qui ont en commun de solides dogmes
mat9rialistes et scientifiques, efficacement int9gr9 par d'autres dan=
s
leurs soins, l'effet placebo est de plus en plus reconnu comme facteur
incontournable dans l'efficacit9 des approches de sant9. Tenter de
faire le tri entre le vrai et le faux...
Ce qu'est le placebo.
B Un placebo est une mesure th9rapeutique d'efficacit9 intrins8que
nulle ou faible, sans rapport logique avec la maladie, mais agissant,
si le sujet pense recevoir un traitement actif, par un m9canisme
psychologique ou psycho-physiologique. Dit autrement : B 7a marche
juste parce que j'y crois B, ou l'autosuggestion appliqu9e 0 la
m9decine. Le m9dicament placebo ne contient a priori aucun compos9
chimique ayant une activit9 d9montr9e. Notons par ailleurs que le
placebo ne se pr9sente pas uniquement sous la forme d'un m9dicament :
il peut s'agir d'une op9ration chirurgicale inad9quate, d'un
traitement physio-th9rapeutique mal conduit ou inutile, et de toute
autre intervention th9rapeutique dont l'indication est mal pos9e, ou
la r9alisation incorrecte.
L'effet placebo (du latin : B je plairai B est d9fini comme l'9cart
positif constat9 entre le r9sultat th9rapeutique observ9 lors de
l'administration d'un m9dicament et l'effet th9rapeutique pr9visible
en fonction des donn9es strictes de la pharmacologie. Tout geste
th9rapeutique, valide ou non, comporte d'ailleurs une part plus ou
moins grande d'effet placebo B (Wikipedia)
On se moque encore du placebo mais de moins en moins, mais les combats
d'arri8re-garde existent...
Bien que de tout temps, on a pu observer que l29tat psychique d2une
personne interf9rait directement sur son 9tat de sant9 comme sur la
mani8re et la rapidit9 avec laquelle elle se gu9rit, certains
mat9rialistes et rationalistes se moquent par exemple de l2hom9opathi=
e
parce qu'a leur yeux elle ne serait pas plus efficace qu'un m9dicament
placebo ; pour appuyer leurs dires ils ne se basent que sur des 9tudes
qui corroborent leurs dires alors qu'il existe (9videmment) d'autres
9tudes qui montrent un score plus favorable 0 l'hom9opathie par
rapport 0 ce qu'atteignent les traitements 'placebo. Comme on le
constatera dans cet article, la validit9 de telles 9tudes est sujette
0 caution.. Victimes de leur prisme d9formant, les plus scientistes
d'entre eux vont jusqu'0 soutenir que la seule preuve qui vaille pour
d9terminer l'efficacit9 d'un traitement, c'est celle donn9e par
l'exp9rimentation scientifique !
Je peux vous t9moigner que professionnellement j2ai accompagn9 de
nombreuses personnes qui, parce qu'elles 9taient convaincues de
l'influence sine qua non de la composante psychologique dans la
survenance des maux et donc ce qui est sous-jacent 0 l'effet placebo
ont pu effectivement SE gu9rir de leur cancer (par exemple), en 9tant
arriv9e 0 s'affranchir d2un diagnostic m9dical pourtant peu optimis=
te
(tout en b9n9ficiant de ce que la m9decine conventionnelle pouvait
leur apporter en l'occurrence).
"Enfin, comment faire la part de l2effet placebo, inh9rent 0 toute
pratique m9dicale, parall8le ou orthodoxe, ce secret m9lange
omnipr9sent dans la relation m9decin-malade entre empathie, conviction
du th9rapeute et attentes du patient ? (Voir Sciences et Avenir n0
705, novembre 2005.) Pour tenter de le contourner, dans le cas de
l2acupuncture, les exp9rimentateurs n2h9sitent pas 0 implanter de
vraies fausses aiguilles (lire p. 45) 5 Autre difficult9 : les
pressions exerc9es par les laboratoires pharmaceutiques, r9guli8remen=
t
accus9s par les d9fenseurs des m9decines alternatives de pr9server
l2approche traditionnelle du "tout-m9dicament" ". ("L2h4pital s2o=
uvre
aux B autres B m9decines ", Science et Avenir de f9vrier 2007).
La part effective de l2effet placebo dans la pratique m9dicale
conventionnelle ou non conventionnelle est donc sans aucun doute
d9cisive : l2attitude du soignant, son soutien, son charisme...
interviennent incontestablement dans un tel effet. De nombreuses
9tudes cliniques ont clairement montr9 qu2un traitement quelqu2il s=
oit
n2est efficace que proportionnellement au cr9dit que lui apporte le
soign9 mais qui d9pend donc aussi de l'9tat d'esprit, de l'attitude d=
u
soignant.
B Le vrai m9decin est le m9decin int9rieur. La plupart des m9deci=
ns
[et certains th9rapeutes] ignorent cette science qui, pourtant,
fonctionne si bien B,
soulignait pertinemment le Dr Albert Schweitzer (1875-1965), m9decin,
th9ologien protestant et musicologue fran7ais
C2est ainsi qu2abusivement, un traitement strictement m9dical est
parfois tax9 d2efficace par le fait de sa seule intervention ;
pourtant, divers t9moignages confort9s par mon observation
professionnelle me montrent souvent que parmi de telles personnes qui
se sont donc ainsi gu9ries, ils s2en trouvent peut-Atre :
10 qui ont pu r9soudre (consciemment ou pas) ce qui avait g9n9r9
psychologiquement le malaise, la maladie5 (mais sans pr9juger qu2un
tel sympt4me ne r9apparaisse ensuite 9tant donn9, en l2esp8ce, =
que la/
les situations conflictuelles qui sont 0 l'origine de la somatisation
n2auraient donc pas 9t9 solutionn9es en profondeur, ce qui arrive
souvent, car les m9decins ne sont g9n9ralement pas form9s 0 assur=
er un
accompagnement psychoth9rapeutique adapt9 et qui permettrait d2annule=
r
les effets de telles situations) ,
20 qui ont 9t9 en contact avec des 9v9nements qui ont apport9
(consciemment ou pas) une solution temporaire ou d9finitive 0 ce qui a
g9n9r9 leurs maux sur le plan psychologique, (mAme remarque que dan=
s
le point pr9c9dent) ;
30 qui ont b9n9fici9 de l2effet plac9bo tributaire du charisme =
de
celui qui a pr9conis9 le m9dicament ou le traitement (mAme remarque
que dans le point 10) ;
40 qui ont re7u d'autres effets b9n9fiques (non conscientis9s) co=
mme
par exemple, le fait d2avoir 9t9 hospitalis9 et profiter ainsi de c=
e
que la vie aura apport9 de ce fait ou concomitamment, comme solutions
temporaires ou d9finitives aux situations conflictuelles (qui
s29taient donc somatis9es en maladies); mais en l2occurrence, le
sympt4me disparu pourra r9apparaEtre plus tard 0 la faveur d2une
situation conflictuelle (r9cidive), propice 0 red9clencher la
somatisation au cas o9 ce qui est donc sous-jacent n2aurait pas 9t9
r9solu en profondeur.
Il faut donc attirer l2attention sur le fait que le seul effet placebo
ne pourra pas venir 0 bout des causes r9elles des maux et qui le cas
9ch9ant, non r9solues pourraient donc se manifester de nouveau par de=
s
somatisations par exemple.
B Un mot peut Atre le stimulant puissant des plus complexes
manifestations fonctionnelles B
Konstantin Bykov .physiologiste
Baudouin Labrique
20.09.2011 - 09:52
20.09.2011 - 09:52
P.S. Source Internet pour les liens internes :
http://www.retrouversonnord.be/Psychobiologie.htm#placebo
http://www.retrouversonnord.be/Psychobiologie.htm#placebo
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